Ce site a un impact environnemental réduit
Bercés par l’illusion d’un nuage sans conséquences, nous avons laissé le poids du web exploser depuis ses débuts. Le poids médian d’une page web est passé de 500 Ko en 2010 à 2,6 Mo en 2026 : une multiplication par 5. Aux débuts du web, une page web pesait à peine quelques dizaines de Ko. Cette inflation a un impact environnemental : plus les sites sont lourds et complexes, plus ils nécessitent d’espace de stockage, d’énergie, et d’équipements sophistiqués.
Cadrage au plus proche des besoins
Pour réduire l’impact environnemental de ce site, nous l’avons construit en suivant une démarche d’écoconception.
Le projet de refonte a été lancé par la Méthode de l’Écumoire afin de cadrer précisément le besoin et d’éliminer le superflu.
Par rapport à la version précédente, nous avons clarifié l’arborescence et amélioré le contenu pour qu’il réponde davantage aux besoins de nos visiteurs.
Choix et optimisations techniques
Tout au long du développement, nous avons suivi les bonnes pratiques d’écoconception préconisées notamment par le Référentiel d’écoconception web (RWEB) et le Référentiel général d’écoconception des services numériques (RGESN). En particulier, nous avons :
optimisé et compressé les images,
optimisé et compressé tous les fichiers textes,
créé des sous-ensembles de polices pour réduire la taille des fichiers concernés,
utilisé l’amélioration progressive pour assurer une bonne rétrocompatibilité,
mis en place des règles de cache côté serveur et navigateur.
Résultat : un site beaucoup plus léger
Échantillonage, moyenne écoindex et moyenne de poids
Navigateurs testés
Parmi les leviers d’amélioration future que nous avons identifiés :
l’adoption d’une politique de sobriété éditoriale,
le choix d’un hébergeur dont les engagements écologiques sont mieux documentés et justifiés.